Dimanche 15 février : 6ème Semaine du Temps Ordinaire
- 10h00 : Messe
- 🕆 KECK Cécile
- 11h30 : Messe Anglophone
Lundi 16 février
- —
Mardi 17 février
- 18h00 : Messe pour les bénévoles et bénéficiaires de Caritas
Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres
Jour de jeûne et d’abstinence
- 10h00 : Messe avec imposition des cendres
- 20h00 : Messe avec imposition des cendres
Jeudi 19 février
- 18h00 : Messe
Vendredi 20 février
- 17h00 : Adoration et possibilité de confession
- 18h00 : Messe
Samedi 21 février
- 17h15 : possibilité de confession
- 18h00 : Messe anticipée
Dimanche 22 février : 1er dimanche de Carême
- 10h00 : Messe
- 🕆 ULRICH Gérard et Germaine
- 🕆 JENNER Christiane
Informations
Réunions
Groupe Mess’Aje : samedi 21 février à 14h
Grand ménage de l’église
Lundi 16 février, les bonnes volontés se rassemblent pour nettoyer l’église à partir de 14h
Messe des familles
Dimanche 15 mars
Connaître la messe
Soirée de formation sur le sens des rites de la messe, le jeudi 05 mars de 19h00 à 21h00.
Messe du dimanche de la santé : dimanche 08 mars 2026 à 10h
La vocation de ce dimanche est de rendre visible les acteurs de la santé (soignants, aidants et visiteurs) dans les communautés chrétiennes. La messe sera l’occasion de prendre conscience de leur engagement et de prier pour eux. Durant la célébration, le sacrement des malades sera administré aux personnes qui se seront inscrites auprès du secrétariat (à compter du 22 février).
Grande quête diocésaine : message de Mgr Pascal Delannoy
Mesdames, Messieurs, Chers fidèles du diocèse,
Baptisés nous vivons une époque passionnante !
Ce propos peut vous paraître quelque peu provocateur alors que les sujets d’inquiétude ne manquent pas et que les épreuves qui marquent la vie des uns et des autres sont parfois redoutables. Alors, pourquoi cette époque est-elle passionnante pour nous disciples du Christ ? Tout simplement parce que nous reprenons conscience de notre identité ou si vous préférez de notre originalité. Nous ne sommes plus en période de chrétienté où l’ensemble de la société, ou moins dans sa dimension culturelle, était marquée par le christianisme. La foi se transmettait alors quasi-automatiquement d’une génération à l’autre.
Quand j’étais enfant et que Monsieur le curé venait nous parler de la mission il n’évoquait jamais notre pays puisque celui-ci était réputé évangélisé. Être missionnaire c’était alors partir en Afrique ou en Asie ! Aujourd’hui ceux et celles qui nous entourent et qui ne partagent pas notre foi nous en font comprendre l’originalité par leurs questions et leurs étonnements. Ils s’intéressent à notre espérance qui nous permet d’envisager l’avenir avec confiance, à notre foi qui nous aide à traverser les épreuves de la vie, à notre charité qui résiste à l’épreuve du temps et de l’ingratitude. Ils sont de plus en plus nombreux ces enfants et ces adultes qui, ayant rencontrés sur leur chemin des témoins de la foi, demandent à recevoir le baptême.
Par votre participation à la grande quête diocésaine vous favoriserez cette dynamique missionnaire par la mise en place de parcours de formation et de catéchèse, par la prise en charge des séminaristes et par le soutien des mouvements et associations de fidèles qui accueillent des personnes parfois éloignées de l’Église mais qui désirent de cheminer avec le Christ.
Je vous remercie par avance de votre don et vous assure de ma communion de prière pour vous et vos familles.
Monseigneur Pascal Delannoy, Archevêque de Strasbourg
Que dépense l’Archevêché, pourquoi ?
L’archevêché finance et apporte un soutien essentiel à toutes les activités des paroisses. Activités pastorales et accueil au profit de la jeunesse, des personnes blessées par la vie ou en précarité matérielle, pèlerinages, dialogue avec les autres religions, communication, radio RCF Alsace, séminaires et colloques. Mais aussi bien sûr l’appel et le soutien aux vocations et au bénévolat, la formation des prêtres et des laïcs !
Bien entendu, comme toute institution dynamique, l’archevêché doit aussi gérer les biens et le patrimoine immobilier qui lui appartiennent en propre, l’entretenir, en améliorer le confort et la sécurité et l’affecter au mieux.
Il doit aussi rémunérer ses salariés qui épaulent ceux qui sont rémunérés par l’État.
Baptisés nous vivons une époque passionnante !
Ce propos peut vous paraître quelque peu provocateur alors que les sujets d’inquiétude ne manquent pas et que les épreuves qui marquent la vie des uns et des autres sont parfois redoutables. Alors, pourquoi cette époque est-elle passionnante pour nous disciples du Christ ? Tout simplement parce que nous reprenons conscience de notre identité ou si vous préférez de notre originalité. Nous ne sommes plus en période de chrétienté où l’ensemble de la société, ou moins dans sa dimension culturelle, était marquée par le christianisme. La foi se transmettait alors quasi-automatiquement d’une génération à l’autre.
Quand j’étais enfant et que Monsieur le curé venait nous parler de la mission il n’évoquait jamais notre pays puisque celui-ci était réputé évangélisé. Être missionnaire c’était alors partir en Afrique ou en Asie ! Aujourd’hui ceux et celles qui nous entourent et qui ne partagent pas notre foi nous en font comprendre l’originalité par leurs questions et leurs étonnements. Ils s’intéressent à notre espérance qui nous permet d’envisager l’avenir avec confiance, à notre foi qui nous aide à traverser les épreuves de la vie, à notre charité qui résiste à l’épreuve du temps et de l’ingratitude. Ils sont de plus en plus nombreux ces enfants et ces adultes qui, ayant rencontrés sur leur chemin des témoins de la foi, demandent à recevoir le baptême.
Par votre participation à la grande quête diocésaine vous favoriserez cette dynamique missionnaire par la mise en place de parcours de formation et de catéchèse, par la prise en charge des séminaristes et par le soutien des mouvements et associations de fidèles qui accueillent des personnes parfois éloignées de l’Église mais qui désirent de cheminer avec le Christ.
Je vous remercie par avance de votre don et vous assure de ma communion de prière pour vous et vos familles.
Monseigneur Pascal Delannoy, Archevêque de Strasbourg
Que dépense l’Archevêché, pourquoi ?
L’archevêché finance et apporte un soutien essentiel à toutes les activités des paroisses. Activités pastorales et accueil au profit de la jeunesse, des personnes blessées par la vie ou en précarité matérielle, pèlerinages, dialogue avec les autres religions, communication, radio RCF Alsace, séminaires et colloques. Mais aussi bien sûr l’appel et le soutien aux vocations et au bénévolat, la formation des prêtres et des laïcs !
Bien entendu, comme toute institution dynamique, l’archevêché doit aussi gérer les biens et le patrimoine immobilier qui lui appartiennent en propre, l’entretenir, en améliorer le confort et la sécurité et l’affecter au mieux.
Il doit aussi rémunérer ses salariés qui épaulent ceux qui sont rémunérés par l’État.